Confessions d'une Accro du shopping

Vous connaissez le concept d’un vide-dressing. Non? Le 8 novembre 2015 s’est déroulé un vide-dressing au 4866 Côte-des-Neiges. Nous avons rencontré Ophélie, 19 ans, originaire du Congo et étudiante en deuxième année de communication à l’Université de Montréal. Avec Enzo son chum ainsi que ses amis, ils prirent la décision de créer ce genre d’événement pour vendre des vêtements pour le moins… chic, tendance et à l’air du temps.

Un appartement assez spacieux et beau nous accueille. On se croirait même dans un véritable magasin de haute couture tellement les vêtements étaient présents en grandes quantités et bien décorés. Un sourire s’affiche, une musique démarre, des rires s’entendent.

 « C’est bénéfique pour moi et mes amis qui les vendons, mais aussi pour ceux qui viennent les acheter », rétorque Ophélie.

Ayant une attirance non dissimulée pour la mode, Ophélie se sentait comme un poisson dans l’eau, bien que le côté design et création ne soit pas présent. « J’essaie de m’intégrer dans ce milieu en vendant des vêtements et en faisant de la publicité autour de cet événement. On verra à l’avenir si ça marche ».

Quand nous lui avons demandé ce qu’elle voudrait faire plus tard, il y eut un silence de quelques secondes, avant qu’un sourire apparaisse sur le visage de cette jeune étudiante.

« Je dirais la publicité. Oui. La publicité m’intéresse énormément ainsi que le marketing. Mais toujours dans la mode ».

Bien que ce vide-dressing se soit plutôt bien déroulé, ce n’est que le premier d’une longue liste.

Voici une vidéo pour vous montrer l’ambiance, mais également la gamme de vêtements qui étaient présents ce jour-là.


Portrait d'étudiant: Valeria Saavedra

Étudiante en Communication, coresponsable du Comité Sport, photographe, barista dans un restaurant vegan… Valeria Saavedra est une fille cool, tout simplement. Et occupée.

Pourtant, quand je lui demande de décrire sa personnalité, Valeria prend bien son temps avant de me répondre: « Awkward. Je suis awkward physiquement et socialement. »

C’est vrai que Valeria est une fille réservée. Elle l’avoue elle-même, elle n’aborde pas les gens facilement. C’est vraiment à force d’apprendre à la connaitre qu’on la découvre.

Ses qualités? D’abord, Valeria est, selon ses propres mots, la personne la plus anti-drame qui soit. Elle veut que son entourage aille bien. En fait, elle veut que TOUT LE MONDE se sente bien. C’est probablement pour cette raison qu’elle s’est chargée de préparer la sangria au dernier 4@COMM... Ceux qui y étaient vont comprendre ici la référence ;) Ensuite, Val dégage quelque chose. Et ce quelque chose qu’elle qualifie d’awkward et bien c’est plutôt quelque chose que je qualifierais de cute. « À mon travail, je suis la petite snob qui va faire les dessins sur ton café. » Cute! Finalement, Valeria Saavedra transpire la passion, que ce soit pour son Comité Sport (jeu de mots poche ici)…ou pour tous ses hobbies artistiques. Elle dessine merveilleusement bien, entres autres, en plus d’être une photographe hors pair.

D’ailleurs, d’après son entourage, ses talents artistiques la prédestinaient à connaitre une grande carrière...artistique. Pourtant, Valeria a choisi d’aller en Communication. La raison est simple. Elle souhaite mettre ses passions au profit de son travail, et non faire de ses passions un métier. Elle aime prendre des photos, oui! Mais, son plaisir diminue lorsqu’elle le fait en tant que photographe professionnelle.

Une chose est sûre, Valeria souhaite laisser sa trace à l’Université de Montréal. Et son souhait sera bientôt exaucé, littéralement, puisqu’elle signera une murale dans le local de l’association étudiante. Et elle s’y engage avec détermination, comme dans tous ses projets. Un autre exemple de sa force de caractère? Hispanophone, Valeria a appris le français à l’Université! Rien de moins. Et elle en est fière. Fière aussi de se débrouiller dans une nouvelle ville, dont elle est tombée amoureuse.

Sa détermination elle la tient de sa mère, « une big boss badass » d’Amérique latine. Originaire du Pérou, Valeria s’est promenée avec elle de pays en pays durant sa jeunesse, avant de venir s’installer seule à Montréal il y a de cela trois ans. Ci-dessous, une photo d’elle quand elle était beaucoup plus jeune. Un regard déterminé, mais une fille qui était incapable de sourire lorsqu’on la prenait en photo!

Aujourd’hui, elle a toujours ce même regard, mais elle sourit un peu plus facilement.